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Adolescence et addictions :

En quoi la consommation de cannabis est t-elle un danger pour nous ?

I La consomation en France: Une triste realitée

C'est indéniable : les drogues envahissent les collèges et les lycées. Elles sont de plus en plus nombreuse et de plus en plus dangereuse. Ce phénomène s’est amplifié considérablement en quelques années. Cette forte évolution a court terme dépasse les enseignants et surtout les parents: la consommation et le trafic de drogue sont illégaux. Tout se fait alors dans le dos des adultes. Pour les jeunes, impossible de ne pas la voir circuler. Les fumeurs et les revendeurs sont facilement visible et les invitations à fumer sont de plus en plus pesantes.

La drogue circule dans l’insouciance du monde adulte. Pour les parents, la consommation de cannabis ne peut arriver qu'aux autres, "surement" pas a mon fils ou a ma fille, ils ne fument même pas, aucune raison les pousserais a consommer.

Seulement il y'a un "hic", le cannabis séduit les jeunes de plus en plus tôt et inquiète les parents et les professionnels de la santé. Malgré sa prohibition, celle ci est cependant à la portée de tous et les adolescents la découvrent en moyenne à 15 ans

Selon l'enquête Escapad de 200 ,31.6 % des garçons de 15 ans et 25.9% des filles ont déjà expérimenté le cannabis. Il devrais a priori consommé 1 a 5 join dans leur vie. À noter que ce fléau touche toutes les classes sociales : on estime qu'un adolescent se voit proposer un joint deux fois par mois, ce qui revient a peu près a  20 fois par an. Le jeune aura donc 140 occasions de fumer un joint durant ses année d’étude du collège au lycée !

Selon notre sondage effectué sur plus de 250 personnes dans notre lycée, il y aurait 20 % des secondes interrogés, 30 % des premières interrogés et 40 % des terminales interrogés qui auraient déjà expérimenter le cannabis. Soit 30 % des interrogés !

Ce graphique met en évidence l’impact de la sociabilité sur la consommation de cannabis chez les 17 ans. Plus l'on passe des moments avec ses amis, plus le taux d’expérimentation de cette drogue devient important. Entre autres, nous apercevons que les deux courbes démontrant le taux d’expérimentations sont a peu près au même niveau, que cela soit en fonction des sorties avec des amis dans des lieux extérieurs, ou en fonction des soirées au domicile d'amis . A l'inverse, une dissemblance survient sur les courbes démontrant l'usage régulier.

En effet, Les jeunes qui fréquentent fréquemment des soirées au domicile d'amis ou chez eux sont plus nombreux à être consommateurs réguliers de cannabis a l'inverse de ceux qui sortent très souvent dans les bars.

 

Quel jeune ne pourrait pas céder a la tentation? Ne serait-ce que goûter a ce "fruit défendu". Cela semble si anodin, sans danger au premier abord: on s'en procure comme on veut, et le plus souvent auprès d'amis. Le shit est devenu un produit de proximité. Selon l'Observatoire français des drogues et toxicomanies (OFDT), les deux tiers des jeunes scolarisés de 14 à 19 ans connaissent un endroit pour se réapprovisionner en cannabis. L'établissement scolaire est en tête des suffrage. En deuxième position, le domicile du revendeur et en troisième position les bars et des boîtes de nuit.

À 17 ans, 20 % seulement ont affaire à des dealer professionnels. Ce n'est alors pas si anodin si une grande majorité des consommateur deviennent très vite des clients occasionnels !

 

Selon notre sondage, sur les 20 % de secondes interrogés :4.2 %  consomme rarement, 11.5 en consomme occasionnellement et 4.2 % en consomme régulièrement. Sur les 30 % de premières interrogés :8.5 % en consomme rarement, 12.9% en consomme occasionnellement et 8.5 % en consomme régulièrement. Sur les 40 % de terminales interrogés : 14.2% en consomme rarement, 8.5 % en consomme régulièrement et 17.2 % en consomme régulièrement. Soit un total de 9 % de rare consommateur, 11 % de consommateur occasionnel et 10 % de consommateur réguliers.


C'est chiffres démontrent sans équivoque qu'au fur et à mesure que les années passent, les attitudes de consommation de cette drogue évoluent. Plus on monte en grade et plus il y'a de consommateur réguliers. 

II Pourquoi le jeune consomme t-il ?

Quelle est la raison qui amène un adolescent à passer d’une consommation occasionnelle à une consommation régulière ?

 Toutes les sciences humaines tel que la psychologie, la neurologie, la biologie, la sociologie, et autres démontrent que les transformations physiques et comportementales générées par le cerveau à l’adolescence sont en adéquation avec une étape majeure de la croissance et de l'élaboration de la personnalité.

A cette période cruciale, l’usage de drogues présente donc des risques majeur:

 

  • Rechercher et ressentir une sensation de détente et de bien être uniquement par l'utilisation de drogues ;


  • Se défaire des impressions de mal être ou de stress toujours par l'utilisation des drogues.


  • Devenir dépendant par le fait qu'il faut de la drogue pour être heureux.

 

En général, on trouve deux types de consommation chez les adolescents :

 

  • Celui avec des amis généralement le weekend, pour faire la fête et s'amuser : Il y a très souvent mélange de cannabis avec l'alcool. Si l'adolescent est titulaire d'un permis de conduire, le cannabis entraînera des conduites a risques car sa consommation baissera les facultés d'appréciation du risque. On parlera de consommation régulière pour les adolescents lorsqu'ils prennent cette drogue tous les weekend .

 

  • Puis il y a les consommations solitaires qui deviennent peu à peu quotidiennes. L’adolescent prend alors du cannabis pour ses effets et non pour le côté festif de sa consommation. On observe ce comportement en général chez les garçons car contrairement à eux, les filles ont tendance a ne pas montrer leur souffrance et a internaliser leur mal être par la prise de médicaments généralement.

 

Si, pour une majorité de consommateurs, le cannabis est associé à la fête, reste qu’à 17 ans, un usager sur trois déclare prendre du cannabis pour

« se défoncer », et un sur quatre pour « se calmer ». Les consommations des jeunes filles et des femmes sont plus souvent destinées à calmer l’anxiété.

(Enquête ESCAPAD 2008)

Selon notre sondage, les raisons qui reviennent a plus de 60 % du " pourquoi la consommez vous ?" sont :


            1 - Le coté festif


         2 - La désinhibition


         3 - La sensation de bien être


         4 - L'oublie de ses problèmes

III Les répercutions sur la scolarité de l'adolescent

A) L'adolescence

L’adolescence est une période de la vie qui s’étend de la puberté jusqu'a l’âge adulte. On admet généralement qu'elle commence aux alentours de 14 ans et se poursuit jusqu'aux environs des 18 à 20 ans lorseque les transformations biologiques, psychologiques et sociales sont abouties.

 

Le terme « adolescent » est parvenu dans le langage qu’à partir de la fin du 19ème siècle. Étymologiquement, ce terme remonte à l’Antiquité : il est former du mot latin « adolescens » qui signifie « en train de grandir ». On perçoit généralement cette période comme etant de crise bouleversement au cours de laquelle énormément de paramètres changent : En effet il doit gérer les changements corporels, son image qui se modifie, sa recherche et l’affirmation de son identité sociale, les attentes des ses parents et la multiplication des rapports avec l'inconnu.


 

Dans le domaine de la relation à l’autre, l’adolescence est défini par deux phénomènes : 
le besoin d’indépendance par rapport à l’autorité (Les parents, l'école, la loi)
le désir d’appartenir à un groupe.

Dans le domaine de la relation à l’autre, l’adolescence est défini par deux phénomènes :

 

  • le besoin d’indépendance par rapport à l’autorité (Les parents, l'école)
  • le désir d’appartenir à un groupe.

B) La fonction sociale de l'école

 

L’école participe a l'élaboration d'une fonction essentielle dans le développement de l’adolescent : La sociabilitée.
Par les intéractions sociales que peuvent vivres les élèves, l'école forge l'adolescent au monde adulte. L’adolescent y fait également l’expérience de l’acquisition de statuts:
performances scolaires,
popularité dans le groupe
succès auprès de l’autre sexe.
L’entrée au collège et au lycée représente donc des passages initiatiques. Lors du passage dans ces enceignes ou l’on découvre plusieurs types d’âge, on a tendance à suivre les plus âgés pour pouvoir être conforme au milieu. Il contribue aussi à une intégration dans un système ou « être à la mode » est un objectif social. Par le biais de la consommation de cannabis, l’adolescent recherche cette satisfaction d’autrui et une reconnaissance vie a vis de son milieu social.

L’école participe a l'élaboration d'une fonction essentielle dans le développement de l’adolescent : La sociabilitée.

Par les interactions sociales que peuvent vivres les élèves, l'école forge l'adolescent au monde adulte. L’adolescent y fait également l’expérience de l’acquisition de statuts:

 

  • les performances scolaires,
  • La popularité dans le groupe
  • Le succès auprès de l’autre sexe.

 

L’entrée au collège et au lycée représente donc des passages initiatiques. Lors du passage dans ces enceignes ou l’on découvre plusieurs types d’âge, on a tendance à suivre les plus âgés pour pouvoir être conforme au milieu. Il contribue aussi à une intégration dans un système où « être à la mode » est un objectif social. Par le biais de la consommation de cannabis, l’adolescent recherche cette satisfaction d’autrui et une reconnaissance vie a vis de son milieu social.

C) La scolarité

Nous savons que l'adolescent est en cours d'élaboration. Son comportement et ses rituels sociaux dependent de son mode de vie. En europe, l'Ecole prend part de 90% de notre journée active, autant dire que ce millieu influencera fortement cette elaboration.

Nous savons que l'adolescent est en cours d'élaboration. Son comportement et ses rituels sociaux dependent de son mode de vie. En europe, l'Ecole prend part de 90% de notre journée active, autant dire que ce millieu influencera fortement cette elaboration.

 

Ainsi la consommation de cannabis altérera tout ce mécanisme. En effet, il contribue a un régression sociale par petit palier : Au fil du temps, a force de consommation aguerrie, elle réduit l'implication de soi même dans ses activités scolaire lassant place a un laisser aller (accoutrement inhabituel, mauvaise hygiène) et même pire a des comportements nerveux.Il devient par conséquent insociable car il a lié un lien si fort avec cette substance qu'elle en devient sa propre associé : il la côtoie régulièrement et il en consomme pour subvenir a son besoin de "plaisir". La satisfaction viendrais donc de sa drogue et non de la reconnaissance si chère aux adolescent : la popularité. En outre, la consommation de cannabis altère le cerveau et dérègle le mécanisme habituel. En effet on décèle chez les patients fumant cette drogue des pertes de mémoires très importante pour l'apprentissage d'une leçon altéré d'une baisse de la concentration. Il devient impossible d'avoir une scolarité "normale",avec un élève en pleine possession de ses moyens et de ses capacités intellectuelles. Le travail se retrouve donc en baisse et les résultats scolaire par conséquent. On remarque aussi une réduction de l'ambition et de la motivation : ce cercle vicieux influence fortement l'adolescent vers une recrudescence mentale. Comment peut on étudier alors que tout les facteurs scolaires sont touchés ? Un diplôme sans pleine possession de ses moyens est inaccessible et cela représente un fléau bien qu'endiguable par certaines méthodes mais en constante augmentation. A terme, le cannabis les rongera intellectuellement se laissant plus facilement distraire par les problèmes cachés que la vie leur réservera.
L’Ecole, c'est la base de toute une vie. Le cannabis, c'est la base de tout les soucis.

 


Nous savons que l'adolescent est en cours d'élaboration. Son comportement et ses rituels sociaux dependent de son mode de vie. En europe, l'Ecole prend part de 90% de notre journée active, autant dire que ce millieu influencera fortement cette elaboration.
Ainsi la consommation de cannabis alterera tout ce mecanisme. En effet, il contribue a un regression sociale par petit palier :  Au fil du temps, a force de consommation aguerie, elle reduit l'implication de soi même dans ses activitée scolaire lassant place a un laisser aller (Acoutrement inhabituel, mauvaise hygiene) et meme pire a des comportements nerveux.Il devient par conséquent insociable car il a lié un lien si fort avec cette substance qu'elle en devient sa propre associé : il la cottoie regulièrementet il en consomme pour subvenir a son besoin de "plaisir". La satisfaction viendrais donc de sa drogue et non de la reconnaissance si chère aux adolescent : la popularitée. En outre, la consommation de cannabis altère le cerveau et deregle le mecanisme habituel. En effet on decèle chez les patients fumant cette drogue des pertes de mémoires très importante pour l'apprentissage d'une lecon altéré d'une baisse de la concentration. Il devient impossible d'avoir une scolarité "normale",avec un eleve en pleine possession de ses moyens et de ses capacitée intellectuelles. On décèle aussi une réduction de l'ambition et de la motivation. Comment peut on etudier alors que tout les facteurs scolaires sont touchés ? Un diplome sans pleine possesion de ses moyens est inaccéssible et cela represente un fleau bien qu'endiguable par certaines méthode mais en constante augmentation. A terme, le cannabis les rongera intellectuellement se laissant plus facilement distraire par les probléme caché que la vie leur resservera.
L'ecole, c'est la base de toute une vie. Le cannabis, c'est la base de tout les soucis.

Selon notre sondage, le manque de concentration arrive en tête avec 18.1% des réponses choisies suivie de la baisse de résultats avec 13%, ensuite un travail en baisse chez 12.7% des consommateurs.

 

Ainsi, notre graphique démontre bel et bien l'ampleur des dégâts de cette drogue.