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Adolescence et addictions :

En quoi la consommation de cannabis est t-elle un danger pour nous ?

Canabis

I Le trajet de la thc

 

Le trajet est court et rapide. En effet le THC va directement des poumons au système sanguin. Un fois dans le sang, il se dirige vers le coeur et est pompée vers le cerveau mais celui ci est protégé par une barrière très efficace car seuls les produits soluble dans la graisse peuvent la pénétrée. De par sa solubilité dans les graisses, la THC franchis cette barrière qui est donc inefficace contre elle.

A) La sensation de plaisir sans consommation

Les synapses désigne une zone de contact entre deux neurones qui sont eux même divisés en trois grande partie: Les dentrites, le soma et l'axone.

 

Sans cannabis, les différentes vésicules synaptiques libèrent beaucoup de neurotransmetteur GABA dans la fente synaptique. Ensuite les GABA se mélangent avec des ions chlorures qui passeront par les récepteurs de GABA dans des neurones dopaminergiques. Enfin l'arrivée en masse d'ions chlorure dans les neurones dopaminergiques entraîneront une faible liberation dopaminéragique: c'est la sensation de plaisir normal.

Schéma du déroulement normal

Neurone plaisir normal

B) La sensation de plaisir avec consommation

Lors de la consommation de cannabis, les vésicules synaptiques libèrent peu de GABA dans la fente synaptique comparé a la normal. Ensuite les ions chlorures se mélangent aux GABA mais la faible présence de GABA entraine un faible passage des ions chlorures dans les neurones dopaminergiques.

 

L'arrivée de peu d'ions chlorures provoquera une importante liberation dopaminergique qui celle-ci enclenchera une cascade biochimique et donc une augmentation de la sensation de plaisir.

Schéma du déroulement anormal

Schema synapse

II Les effets physiques et psychiques de la THC

A) Les effets a courts termes

Lorsque la drogue est fumée, ses effets se rependent en quelques minutes et perdurent durant deux à quatre heures. La mémoire à court terme et la concentration sont grandement endommagés. La personne se sent relaxée et devient bavarde. Les perceptions sensorielles s’altèrent, les couleurs

semblent plus éclatante, les sons plus clair et l'appétit s'accroît. On constate alors une déformation des perceptions de l’espace et du temps.

Certaines personnes se rétractent sur eux-mêmes ou sont en proie à un sentiment de crainte ou d'angoisse; quelques-unes deviennent sujet de paniques, à la terreur ou à des épisodes paranoïaques. Beaucoup d'autres ont des hallucinations surtout lorsqu'elles absorbent une dose conséquente.

 

 

Parmi les effets physiques, notons un disfonctionnement de la coordination et du sens de l'équilibre, que le rythme cardiaque accélère, un desséchement de la bouche notamment de la gorge, une rougeur des yeux ainsi qu’un sentiment de somnolence. Des doses a proprement dites normales influencent donc les aptitudes motrices. Mélangé à l’alcool, il devient

dangereux de conduire lorsqu'on en a consommé.

 

En outre, l’effet principal du tétrahydrocannabinol est de modifier l’humeur ainsi que les sensations et le comportement. Les personnes peuvent se sentir plus détendue : « relax », joyeuses ou bien insouciantes. Mais l’euphorie peut vite facilement céder sa place en déprime et en d’autres difficultés psychiques.

B) Les effets à longs termes

En cas de consommation journalière et fréquente, des altérations se peuvent se produire. La capacité d’apprentissage et la mémoire à courte, la concentration ainsi que la capacité de conduire, sont toutes fortement affectées. Ces problèmes peuvent subsister au delà de 24 heures après la consommation. Les effets psychologiques peuvent aller des réactions de panique jusqu’au syndrome réduction de l'ambition et de la motivation. Les effets néfastes du cannabis se dévoilent après plusieurs années de consommation.

 

Le THC touche surtout les tissus conjonctifs ainsi que les poumons, les organes sexuels et les neurones. Le système respiratoire est endommagé par le fait de fumer. Le goudron présent dans la fumée de cannabis renferme une plus grande quantité d'agents cancérigènes que celui qui se trouve dans la fumée du tabac. Plus il y a augmentation de la dose, plus les adeptes de cette drogue font l'objet d'hallucinations et/ou de paranoïa et ont des réactions de panique. Les symptômes ont tendance à s’aggraver fortement chez les personnes souffrant de problèmes psychiatriques. Entre autre la schizophrénie.

III La dépendance au THC

 

Plus la consomation est régulière, plus le consommateur s’habitue aux effets produits. S’il arrête subitement d'en consommer ou de diminuer de façon sensible, alors certains troubles emergent très souvent tel qu'un stress accru,  une difficulté à s’endormir, mais l'habitude la plus difficile à éliminer est celle du "joint du soir".
Certains personnes percoivent en elles un mal-être plus global, signe alarmant d’un état dépressif.
Tous les individus ne sont pas égaux devant le risque de dépendance. Toutefois, la précocité de la consommation de cannabis (avant 15 ans) est un facteur de risque qui accroit le risque de dependance.
En cas de dépendance, le consommateur de cannabis fera de sa vie une vraie course folle a la recherche du produit entrainant une desocialisation de ses anciens amis et des activités qui jusque-là le motivaient.
La question du "pourquoi" de l'installation de la dépendance a été au centres de toutes les attentions des chercheurs depuis plus d'un siècle. Progressivement, deux théorie principales ont été baties pour expliquer ce phénomène comportemental :


Plus la consommation est régulière, plus le consommateur s’habitue aux effets produits. S’il arrête subitement d'en consommer ou de diminuer de façon sensible, alors certains troubles emergent très souvent tel qu'un stress accru, une difficulté à s’endormir, mais l'habitude la plus difficile à éliminer est celle du "joint du soir".Certains personnes perçoivent en elles un mal-être plus global, signe alarmant d’un état dépressif.

Tous les individus ne sont pas égaux devant le risque de dépendance. Toutefois, la précocité de la consommation de cannabis (avant 15 ans) est un facteur de risque qui accroît le risque de dependance.

 En cas de dépendance, le consommateur de cannabis fera de sa vie une vraie course folle a la recherche du produit entraînant une désocialisation de ses anciens amis et des activités qui jusque-là le motivaient.

 

La question du "pourquoi" de l'installation de la dépendance a été au centres de toutes les attentions des chercheurs depuis plus d'un siècle. Progressivement, deux théorie principales ont été bâties pour expliquer ce phénomène comportemental :


 

  • La première théorie repose sur la douleur. Dans les années 80, les neurobiologistes Koob & Bloom ont conclu que l'individu persisterais dans la prises de drogues pour éviter la souffrance occasionnée par son absence : C'est la théorie du " renforcement négatif ".



  • La seconde théorie bâtie pour expliquer la dépendance fait intervenir la sensation de plaisir. La consommation de drogues est en effet associé a une recherche de plaisir immédiat chez le consommateur. Un état associé aux euphories légères mais durables du cannabis provoquent une modification certes artificielle mais "vécue" du comportement de l'usager. Cette quête de plaisir et quant-a elle appelé "renforcement positif".
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